Présentation

Présentation
(Faudrait que je commence par dire bonjour... Que c'est difficile é.è)

Hello les gens :)

(Voilà, ça, c'est fait... Quoi d'autre, maintenant ? Ha oui ! Présenter mon skyblog, évidemment -__- Voyez mon enthousiasme totalement... Démesuré ? xD)

Rhum, rhum... Je n'ai pas créé ce blog pour vous raconter ma vie mais plutôt pour vous inviter à lire ce qui sort tout droit de mon petit cerveau. Bah oui, vous n'êtes pas si bêtes que vous y paraissez, donc vous avez surement compris qu'ici seront exposées mes fics et non le résumé de ma vie :) Rassurez-vous, si jamais ça vous emmerde de lire des histoires totalement inventées qui mettent en scène des groupes japonais, vous pouvez passer votre chemin ! De toute manière, je n'espère pas atteindre un nombre élevé de visites. Pour tout vous dire, je m'en fiche complètement. De même pour les commentaires ^^

Aussi ! Si jamais des homophobes se retrouvent ici, vous pouvez bien vite cliquer sur la croix rouge en haut à droite de votre écran étant donné que les trois quarts, voir la totalité des relations entre mes personnages seront homosexuelles. À part ça, il peut y avoir des scènes choquantes du genre viols ou tout ces trucs là. Et puis, évidemment, le truc que j'aime le plus, les lemons xD Bien sur, ce ne sera pas à chaque fois hein !

Bref ! Je pense que j'en ai terminé avec ça ! (Enfin, ça commençait à me fatiguer là u.u)

Bonne visite quand même hein, et puis j'espère que les fics que j'écrirai vous plairont un minimum =)

# Gepost op zaterdag 22 maart 2008, 14u08

Gewijzigd op zaterdag 22 maart 2008, 14u43

1 - Dans le bureau de Ruki

1 - Dans le bureau de Ruki
_ Uruha ! Hurla-t-il depuis son bureau.
Un homme entra dans la pièce, timidement. Il était vêtu d'un pantalon de toile et d'un tee-shirt déchiré à certains endroits. Une chaine en métal dotée de plusieurs inscriptions emprisonnait son cou. Tête basse, il s'avança vers la personne qui l'avait appelé.
_ Il était temps !
Uruha se pinça les lèvres d'énervement. Il n'avait mis qu'une petite minute à arriver. Il avait bien envie de faire la remarque au petit homme mais s'il tenait à la vie, il valait mieux qu'il garde sa langue dans sa bouche. Pourquoi se soumettait-il comme cela ? Tout simplement car la personne qui se tenait devant lui n'était autre que son Maitre.
_ Qu'est-ce que tu faisais encore, hein ?! Des conneries, j'imagine. C'est, de toute manière, la seule chose que tu sais faire.
Ruki était apparemment énervé. L'esclave allait encore s'en prendre plein la figure, comme à chaque fois... Résigné, il s'approcha encore un peu, fixant toujours ses chaussures. Il s'éclaircit la voix et osa relever les yeux en direction du blond.
_ Baisse les yeux ! Cria-t-il. Depuis le temps, tu devrais être au courant que tu ne peux me regarder, non ?!
_ Excusez-moi... Tout à l'heure je... Je me promenais dans le jardin...
Le magicien, au bord de la crise cardiaque, fit un bond vers Uruha. Il lui attrapa le bras sans ménagement et le fit s'asseoir - ou plutôt le jeta - sur un fauteuil, en face de son bureau. Les mains sur les hanches, il fixa son esclave.
_ Ha parce que Monsieur se permet de promener dans les jardins alors que je l'appelle ?! Tu veux passer ta nuit au cachot ou quoi ?!
Dès qu'il entendit le mot cachot, d'innombrable images défilèrent devant les yeux du brun. Une grimace de terreur se peignit sur son visage ce qui, en quelque sorte, fit sourire Ruki. Celui-ci se pencha un peu en avant, histoire d'avoir son visage en face de celui de son esclave.
_ Si tu réussis ce que je vais t'ordonner de faire, le cachot ne t'accueillera pas aujourd'hui.
Directement, Uruha releva la tête, ce qui lui valut une tape sur le crâne. Décidément, il ne pouvait vraiment rien faire avec un Maitre tel que le blond. Il laissa un soupir passer la barrière de ses lèvres. Heureusement, le magicien n'entendit rien, bien trop occupé à trouver une manière de formuler son ordre. Une fois qu'il eut trouvé, il sauta sur ses pieds, fier. L'esclave haussa vaguement les épaules. Parfois, son supérieur avait vraiment des réactions de gamin...
_ Bon !
La voix du petit homme le ramena sur terre. Il croisa ses jambes et appuya ses coudes contre les accoudoirs. Qu'allait-il devoir faire, aujourd'hui ? Ruki se racla la gorge et s'asseya sur le rebord de son bureau.
_ Je t'ordonne de te rendre près du manoir de Reita, ce soir. Son esclave sera très certainement de sortie. Je compte sur toi pour que tu te lies d'amitié avec. Je crois qu'il s'appelle... Mhhh... Aoi, oui, c'est ça ! Quel nom ridicule, soi-disant passant... Enfin bref. Bien sur, tu ne lui dis pas que tu travailles pour moi et, par la suite, tu essayes de lui soutirer des informations sur le piètre magicien qu'il sert. Si jamais tu rates...
Le blond attrapa les cheveux d'Uruha et lui fit relever la tête. L'esclave grimaça de douleur et plongea son regard dans celui de son Maitre. Pour une fois qu'il en avait le droit, il n'allait certainement pas se priver ! Ruki ouvrit la bouche, prêt à annoncer la sentence au brun.
_ Si jamais tu rates, tu vas non seulement passer ta nuit au cachot mais tu feras un détour par la salle des tortures avant. Me suis-je bien fait comprendre ?!
Uruha hocha difficilement la tête. La salle des tortures... Il y était déjà allé, une fois, et il en était ressorti dans un état pitoyable. Rien que d'y penser, une multitude de frissons parcoururent son échine. Il secoua légèrement la tête. Ruki relâcha ses cheveux et le congédia d'un signe de main. L'esclave se releva et, les pieds trainants, quitta le bureau.

# Gepost op zaterdag 22 maart 2008, 15u24

Gewijzigd op zondag 23 maart 2008, 05u09

2 - Rencontre entre Uruha et Aoi

2 - Rencontre entre Uruha et Aoi
Uruha marchait dans la rue depuis une bonne vingtaine de minutes. Déjà, plusieurs personnes l'avaient accosté, billets en main. Évidemment, il les avait remballé d'un signe de la main. Cette scène se reproduisait souvent, lorsqu'il se baladait en rue dans cet accoutrement. En effet, le brun était vêtu d'un ensemble violet assez...provocant. Ses bras étaient dénudés ainsi que ses cuisses, du à son short. Néanmoins, il portait des genre de jambières qui lui remontaient un peu plus haut qu'au niveau des genoux. Ses cheveux bruns étaient correctement coiffés et son visage magnifiquement maquillé. Avec tout cet attirail, il était sur d'attirer l'attention du serviteur de Reita, l'ennemi juré de son Maitre. Malheureusement, le seul truc qui n'allait pas dans sa tenue était très certainement la chaine de métal étouffant son cou. Oh, il en avait horreur de celle-là. Il effaça ces pensées de sa tête. De toute manière, il était au service du blond pour le reste de sa vie, alors... Il poursuivit son chemin dans la grande avenue et s'arrêta à côté d'un arbre. De là, il avait une parfaite vue du portail de la maison du magicien. Uruha n'eut pas à attendre trop longtemps. Bien vite, la grille s'ouvrit, laissant apparaitre la silhouette d'un homme, très certainement. Le brun remit de l'ordre dans ses vêtements et se dirigea à grands pas vers cet esclave. Comment allait-il l'aborder, maintenant ? Une idée s'infiltra dans son esprit mais il l'a repoussa tout aussi vite. Non, non, non, il n'allait certainement pas faire le trottoir en espérant qu'Aoi vienne le voir. Ça, il en était hors de question ! Uruha posa son index contre sa tempe. Il fallait qu'il trouve, et vite, sinon l'esclave partirait. Résigné, il effaça la distance qui les séparait. Après un raclement de gorge, il s'exprima.
_ Bonsoir... Euh, excusez-moi mais... Auriez-vous l'heure ? S'il vous plait...
Dans sa tête, Uruha s'infligeait une bonne paire de gifles. Quelle idée stupide ! Il baissa les yeux, comme il en avait l'habitude avec son Maitre, et attendit qu'Aoi l'envoie balader. Après quelques secondes de silence, il risqua un oeil. C'est un visage souriant qui l'accueillit. Le brun se rendit compte de la beauté de cette personne. Ses joues s'empourprèrent, sans pour autant prendre une teinte rougeâtre. Il secoua faiblement sa tête.
_ Bonsoir ! dit-il avec gaieté. Il est... 20h05 et 15 secondes, précisément, répondit-il avec le sourire.
Uruha se demandait intérieurement comment cet esclave pouvait-il être si joyeux alors qu'il était placé sous les ordres d'un magicien. Bien évidemment, Reita devait surement être plus sympathique que son Maitre, Ruki. Après tout, ce n'était pas bien compliqué.... Le beau brun n'eut pas le temps de râler sur son supérieur qu'Aoi lui tendait la main, son éternel sourire colgate étirant ses lèvres.
_ Au fait, je m'appelle Aoi, et toi ?
_ Euh... Uruha... dit-il en glissant sa main dans celle de son interlocuteur.
Il la serra un minimum et, sans plus attendre, la retira. L'esclave de Ruki n'était pas très chaud à l'idée de devoir toucher les gens. Il afficha un sourire gêné et se balança d'un pied sur l'autre. Lui qui était assez confiant à l'idée de rencontrer le noir, il était maintenant affreusement timide et ne savait quoi dire. Oh, il lui aurait bien proposé d'aller prendre un verre mais ça n'aurait pas paru louche ? Il haussa les épaules et tenta quand même. Après tout, il ne perdrait rien...
_ Dis-moi, Aoi... commença-t-il, tu dois faire quelque chose, maintenant ?
_ Non, répondit-il en relevant la tête d'Uruha. Tu es super mignon, toi ! dit-il en riant.
Ce compliment acheva Uruha. Pourquoi était-il tombé sur un si bel homme totalement extraverti ? Il se pinça les lèvres et rougit plus franchement. Le ténébreux relâcha le menton du brun et plongea sa main dans sa poche. Il en ressortit un paquet de cigarettes et un briquet. L'esclave de Ruki faillit s'étrangler. Alors comme ça, Aoi pouvait fumer ? Il ferma les yeux. Il n'avait vraiment pas de chance !
_ T'en veux une ? demanda-t-il en tendant le paquet à Uruha.
_ Oui, s'il te plait..., dit-il en prenant une cigarette dans la boite de carton. Il la porta à sa bouche et l'alluma à l'aide du briquet d'Aoi. Tu veux... venirboireunverreavecmoi ?
Un des sourcils d'Aoi s'arqua, perplexe. Il passa son index sur son menton en réfléchissant à ce qu'avait pu dire Uruha. Après quelques instants, il soupira et se décida à demander au brun de répéter, tout simplement.
_ Euh... T'as dit quoi ?
L'esclave de Ruki se mordit la lèvre inférieure, le rouge aux joues. Qu'il était maladroit ! Il inspira profondément et répéta de manière à ce que le beau ténébreux comprenne.
_ Tu veux bien venir boire un verre avec moi... ?
_ Ouais, allons-y ! répondit Aoi en prenant le bras d'Uruha.

# Gepost op zondag 23 maart 2008, 17u02

Gewijzigd op maandag 24 maart 2008, 07u36

3 - Aoi et Uruha font plus ample connaissance

3 - Aoi et Uruha font plus ample connaissance
Aoi entra dans une auberge resplendissante, suivis de près par Uruha. Ils empruntèrent quelques couloirs et, bientôt, débouchèrent au centre d'un vaste salon joliment aménagé. Un grand canapé de velours rouge trônait au centre de la pièce, juste devant une cheminée en marbre noir. Cette dernière illuminait le salon et offrait, en bruit de fond, le crépitement des buches de bois prenant feu. De nombreux tableaux décoraient les murs et les fenêtres étaient recouvertes d'épais rideaux rouges. Entre le canapé et la cheminée se trouvait une table basse ; un cendrier, une boite de cigarettes, un briquet, un livre et quelques brochures s'amoncelaient dessus. Aoi entraina Uruha sur le canapé, où il le fit s'asseoir. Tout deux fumaient encore leur cigarette, maintenant quasiment consumée. Le visage de l'esclave de Reita était baigné par la chaude lumière émanant de la cheminée. Qu'il était beau, comme ça. Le brun, se rendant compte de ses pensées, se cala un peu mieux dans le canapé et rentra sa tête dans ses épaules. Aoi, beaucoup plus décontracté, croisa les jambes et glissa sa main dans ses cheveux. Il tourna la tête vers Uruha.
_ Bon, ce n'est pas très approprié pour boire un verre mais c'est tout de même plus... Intime, non ? demanda-t-il.
Le brun observait la pièce dans ses moindres détails. A droite, près d'une petite bibliothèque, se trouvait une porte menant je ne sais où. A la phrase de l'esclave de Reita, il eut peur de comprendre. Celui-ci l'aurait pris pour... Une pute ? Il ramena ses genoux contre son torse, croisa ses bras dessus et plongea sa tête dedans. Non, c'était impossible. A présent plus confiant, il sortit légèrement sa tête, de façon à pouvoir répondre au bel homme qui lui tenait compagnie.
_ C'est vrai que c'est plus intime, plus beau, plus chaleureux qu'un café, mais je ne vois pas pourquoi tu m'as emmené ici... répondit-il à voix basse, contemplant le reflet d'Aoi à travers le miroir se trouvant juste au dessus de la cheminée.
Perplexe, le noir observa Uruha. Il haussa les épaules. Surement son interlocuteur n'avait pas bien saisi ce qu'il avait imaginé en choisissant le mot « intime ». Un petit sourire en coin accroché aux lèvres, Aoi se décala en direction du brun. Arrivé juste à côté, il glissa sa main entre les genoux de l'esclave de Ruki et lui saisit le menton, comme plus tôt dans la soirée. De cette façon, il put relever la tête à Uruha et le dévisager sans aucune gène. Il se lécha sensuellement la lèvre inférieure, titillant légèrement son piercing. A l'aide de son pouce, il caressa la mâchoire du brun.
_ Pourquoi m'as-tu abordé, Uruha ?
_ Je... Euh... Je voulais juste savoir... L'heure... dit-il en bégayant un peu.
Ses yeux étaient rivés sur les lèvres si tentantes d'Aoi. Ses joues avaient repris une teinte rouge, montrant clairement son malaise face au bel homme qui se tenait à ses côtés. Le noir se pencha vers l'avant, frôlant la joue d'Uruha de ses lèvres. Il les approcha de l'oreille de son interlocuteur.
_ Vraiment ? demanda-t-il avant de prendre possession du lobe de son oreille.
Le brun lâcha un hoquet de surprise. A présent, il avait un peu peur de ce qui allait se passer, en compagnie de cette magnifique créature. Il se concentra et tenta de trouver une réponse à donner à Aoi. A force de ne trouver aucune réponse, il se contenta d'hocher la tête. Le ténébreux sourit. Il savait que son interlocuteur mentait, cela se voyait dans ses yeux. Il ramena sa tête face à la celle d'Uruha et lui vola un chaste baiser avant de poser ses lèvres contre sa mâchoire. Il les fit descendre lentement. Son souffle chaud caressait le cou de cette nouvelle connaissance. Bien vite, il tomba sur ce qu'il voulait : la chaine. Aoi se redressa un peu, plongeant son regard envoutant dans celui d'Uruha.
_ Qui est ton Maitre ?
L'esclave de Ruki fit de gros yeux. Merde, il était démasqué, maintenant. Il rentra un peu plus sa tête entre ses épaules, évitant à tout pris de croiser le regard du noir. Si ce malheur arrivait, il n'arriverait pas à lui mentir. De ce côté, Uruha n'était vraiment pas digne de confiance. Il soupira et risqua un oeil. Aoi venait de quitter le canapé pour se mettre à genoux entre les jambes du brun. Il posa ses coudes contre ses cuisses dénudées et, toujours souriant, attendit. Son interlocuteur, terriblement gêné, tournait sans cesse la tête pour qu'Aoi ne le voit pas.
_ Oh, regarde-moi ! Moi aussi je suis un esclave, et je ne m'en porte pas plus mal ! Franchement, je ne vais pas te manger... Quoique...

# Gepost op maandag 24 maart 2008, 13u39

Gewijzigd op vrijdag 28 maart 2008, 11u42